Les banques centrales achètent 1 000 tonnes/an Hormuz fermé, pétrole +60% Liquidation forcée, puis rebond
Chaque point correspond à un événement daté et sourcé qui éclaire le mouvement de l'or. Les périodes sans point sont des périodes sans événement méritant d'être inscrit.
Janvier 2024 à juin 2026

La crise n'a pas porté l'or. Les banques centrales le tenaient depuis deux ans.

Les banques centrales achètent 1 000 tonnes par an

L'or franchit 2 000 dollars sans crise visible. La Pologne en tête, suivie de la Chine et de l'Inde. La France solde discrètement 129 tonnes à New York en 2025 et empoche 12,8 milliards d'euros, opération révélée un an plus tard. À l'automne 2025, le métal physique commence à manquer à Londres. En janvier 2026, l'or pique à 5 589 dollars et l'argent à 121 dollars sur un short squeeze massif. Le système papier craque ouvertement, un mois avant la guerre.

Hormuz fermé, pétrole +60%

L'IRGC ferme Hormuz le 28 février. Mais ce n'est pas la marine qui verrouille le détroit, c'est Lloyd's qui retire l'assurance. En 48 heures, plus aucun navire ne passe. Le Brent passe de 70 à 119 dollars en dix jours. L'or rejoint son pic à 143 EUR/g.

Liquidation forcée, puis rebond

L'or perd 10% en trois séances, du 17 au 20 mars, et touche son creux le 23 : pire mois depuis 2013. Lecture facile : perte de confiance. Lecture juste : liquidation forcée par les marges actions. Le métal physique, lui, ne sort pas des coffres. Une semaine plus tard, rebond de 115 dollars en une séance. Aucun analyste majeur ne révise sa cible 2026 à la baisse. Cessez-le-feu signé puis brisé en 72 heures. L'or aurait dû s'effondrer avec le pétrole, il monte. Ce qui le portait n'était pas la peur. L'inflation US grimpe à 3,3%, la Fed est coincée. Le moteur de l'or change de nature : la peur géopolitique cède la place à l'inflation structurelle. Fin avril, l'or recule de 4,20% sur dix-neuf jours. Les analystes maintiennent leur cible : 5 000 dollars pour fin 2026, 6 000 envisageable plus loin.

Cette baisse de fin avril n'est pas un changement de régime, c'est une oscillation à l'intérieur d'un cycle qui n'a pas encore livré sa conclusion. Cette conclusion, les analystes notoires (J.P. Morgan, Gromen, Rickards, Pozsar, Dalio, Miran) la formulent en cibles chiffrées et en mécanismes juridiques précis. Elle est analysée dans la page Projections.